Une semaine s’est écoulée depuis notre event chez In de Wulf… encore des souvenirs plein la tête et les papilles…

Petit retour en arrière… vendredi 18 avril

7h15. Réveil en douceur… mes premières pensées vont aux heures qui vont suivre : les équipages seront-ils à l’heure ? y’aura-t-il du trafic, pire des bouchons ? Et crainte ultime, nous sommes 18, y aura-t-il des désistements ??

7h48.  Je suis en bas de chez Nagib, il est déjà dehors, je suis 3 minutes en retard… Le teint frais, l’oeil vif, le sourire aux lèvres, il semble avoir bien dormi. Direction Suresnes où nous devons récupérer nos 2 prochains passagers.

8h28. Suresnes. Nous rejoignons le lieu de R-V (le jap’ devant Dassault) un peu en avance cette fois, le retard est comblé. Nous partons à la rencontre de Constanze et JP qui de bon matin se sont faits plaisir avec cette petite marche depuis leur domicile de Garches. JP, bonnet vissé sur la tête, et Constanze semblent heureux de nous voir arriver – pas terrible cette marche finalement … Nous sommes au complet. Direction Nanterre où les 2 équipages Ouest s’étaient fixés R-V à 8h45.

8h42. On approche de Nanterre. Mon téléphone tremble. Momo qui m’appelle. Je demande à Nagib de décrocher car je redoute le pire, et je ne veux pas l’entendre. J’avais raison, Momo se désiste pour (de bonnes) raisons personnelles…

8h45. SMS de Malika : elle est en position, porte de la Chappelle et attend l’équipage Nord, je l’appelle et l’informe que Momo ne les rejoindra pas.

8h48. Nanterre. Personne dehors. Hum. Même pas inquiet. Je laisse mes 3 passagers prendre l’air (frais) et file dans nos bureaux. Soulagement… Isa (conductrice) et Laetitia sont déjà là. Pas de Mohammed K, ni d’Hélène. Mais voilà qu’Hélène m’appelle, m’alertant qu’elle est toujours à La Défense, coincée, cordons de sécurité partout, accès aux transports bloqués, pas moyen de rejoindre Nanterre. Panique à bord, je lui dis que je passerai la chercher près des tours de la Société Générale et anciens bureaux Arinso, lui suggérant de s’y rendre à pied depuis le parvis…

 

On ressort avec Isa et Laetitia, toujours pas de Mohammed K non plus. J’appelle l’équipage Sud pour joindre Cédric qui devrait avoir son numéro. Vincent répond « oui mon Lolo ? … on est bien là on est bien… »… ces quelques mots me font chaud au coeur et m’indiquent qu’ils sont dans les temps… ça fait plaisir – je peux vous dire à présent que c’est pour eux que je m’inquiétais le plus à vrai dire… comprends pas pq me suis fais peur comme cà… :o )

Mais voilà qu’arrive Mohammed pile à 9h… nous réorganisons donc les 2 équipages Ouest : Isa fera route avec Mohammed, Laetitia et Constanze. Nagib, JP et moi allons vers La Défense, zone 7, pour une opération « Il faut sauver la camarade Hélène ».

Moteur à peine en marche, Franck m’appelle pour me dire qu’il ne viendra finalement pas de Lyon directement vers Lille, il est rentré sur Paris la nuit et a réservé un billet de train à 11h direction Lille. Cela ne change rien au final, il sera comme nous au restaurant vers 12h30 maxi.

Je rappelle Hélène qui approche des tours. Téléphone dans la main gauche, volant dans l’autre, je guide comme je peux Hélène afin qu’elle rejoigne la route en contre-bas où nous arrivons. Silence dans la bagnole, JP et Nagib tiennent leur respiration… et miracle, au coin d’une rue nous ramenant tout droit vers l’A86, Hélène surgit de nulle part entre 2 grues sur un chantier et nous rejoint. 9h17… nous quittons la Défense.

9h25. A86 fluide. Histoire d’anticiper un peu j’appelle Isa qui est devant nous : pas de bouchons, la voie est libre.

9h55. Sabine me sms qu’ils sont presque arrivés au KM 120 sur l’A1, zone de ralliement sur l’aire d’Assevillers. Au même moment, nous rattrapons Isa et les 2 équipages Sud feront route ensemble.

10h15. J’appelle In de Wulf et Darinka (la copine du chef) pour prévenir que nous serons 17 , Momo absent : réorganisation  des tables en live (j’avais prévu des plans). On change la disposition des tables et on réorganise celle où figurait Momo.

10h27. Nous entrons dans l’aire de repos. Les équipages Nord et Sud sont déjà sur place. Le plus dur est fait…

10h35. Franck m’appelle. Il est, comme l’a été Hélène, coincé à La Défense, aucun moyen de transport vers la Gare du Nord… à l’heure qu’il est, il loupera son train. On hésite mais finalement, Franck décide de rentrer chez lui pour repartir en voiture. 2H15 de route en temps normal, il devrait nous rejoindre vers 13h/13h30…

10h50. Les 4 véhicules quittent Assevillers, encore une bonne heure de route et nous serons arrivés.

10h55. Franck me rappelle, il capitule devant l’ennemi. Mappy lui indique 2h50… l’âme en peine, il doit renoncer. J’appelle illico le resto : « Rebonjour Darinka, c’est encore Laurent… nous serons 16… » et c’est reparti pour une réorg des tables etc.

Le seul point positif dans toute cette histoire, c’est que personne maintenant ne se trouve ailleurs que dans les 4 véhicules sur cette A1… on devait être 18, on va arriver à 16 et on devrait normalement repartir à 16…

11h58. Nous entrons dans le parking d’In De Wulf après une paisible fin de trajet (ca fait du bien…:o). Dehors, il fait aussi frais et gris qu’à Paris, unique variante : une puissante odeur de ferme qui plane sur le lieu… histoire de vous rappeler que vous êtes bien à la campagne.

Nous entrons enfin de le restaurant, place à notre déjeuner. Un moment de 6h30 immortalisé par les photos que vous trouverez dans l’album ci-dessous… (y’a du lourd… :o )

Event BU : In De Wulf

 

Notre menu concoté par Kobe, le chef :

- Croquants au porc, mayonnaise à la mimolette

- Foie d’Or – version 2008

- Crème aux crevettes

- Textures d’huîtres

- Aspic d’huître et concombre

- Granité d’herbes, sardine, brioche et tomate noir de crimée

- Emulsion de hareng fumé, bulots et caviar de hareng

- Tartare de boeuf « West vlaams », mimolette, herbes vertes, oignons

- Asperges au tartare de coquille et crabe de mer du Nord, vinaigre de bière

- Maquereau fumé, betterave goufe, huître perle blanche, fromage maroilles

- Seiche, nouveaux petits pois, bouillon de seiche et badiane

- Homard breton, crème de pommes de terres et corail

- Turbot, artichauts bretons, bouillon de volaille et oignons

- Langoustine, crème de cabillaud et caviar de cabillaud fumé, asperges

- Morilles, jus de morilles, foie gras de canard, champignons et oeuf de caille

- Veau, oignons des bois et ail des ours

- Assortiment de fromages affinés par Philippe Olivier

- Chicorée et poire

- Texture de noisettes

- Fraises « Gariguette » et rhubarbe

- Bêtises de cambrai

- Mignardises

Avec cela, un apéritif au champagne, 6 vins pour accompagner notre repas et quelques digestifs pour finir en beauté…

18h30. Départ pour Paris. Les équipages se recomposent. Ca prend un peu de temps. Quelques changements de chauffeurs, des hésitations, fous rires et autres vannes à 2 balles mais cà passe dans notre état, on a pas vraiment envie de partir. Pour l’équipage Nord, une escale s’organise sur Lille pour déposer Nathalie (on ne rentrera finalement pas à 16… :o ).

21h30. Arrivée à Paris sous la pluie, vraiment pas commode. Petite escale par Porte Maillot pour déposer Constanze et Mohammed, puis dernier arrêt à Chaville pour déposer Nico.

22H. At home, même pas fatigué.

Bilan de ma journée : magnifique, simplement magnifique. Cadre hors du temps, repas exceptionnel, très bons vins (ce Mâcon…), superbe ambiance, très belle compagnie, un grand merci à tous les participants, aux chauffeurs, aux photographes, à tous, pour cette journée que je ne suis pas prêt d’oublier.

Doit-on encore le répéter ? Allez oui, une dernière fois : on était bien.

Laurent

..ou tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la soirée. 

Ceux et celles d’entre-vous qui m’ont aperçu au petit matin ont du se demander ce qui avait pu me mettre dans cet état la.. Voici la preuve en images, il s’agit des photos de Fabrice.

JP.

Event BU : La Grenouillère… Côté obscure

Plus que 2 fois dormir… :o ) – il fait faim non ?

Bon, les choses se précisent côté voiturage… on est donc 17 pour l’aller et 18 (avec Franck) pour le retour. Chacun connait maintenant sa voiture, son chauffeur, le lieu et l’heure de départ.

Petit rappel et informations complémentaires :

- Code vestimentaire : à l’image de la BU : Casual Chic est recommandé…

- l’heure de départ est fixée à 9h à Nanterre, Porte d’Orléans et Porte de la Chapelle. Attention, ce sont des heures de départ, et nous n’avons pas tant de marge de manoeuvre côté horaire, donc merci à chacun de se présenter à l’heure, donc un peu avant et alerter sur mon tél si souci.

- le lieu de regroupement est fixé sur l’Autoroute A1, au niveau du km 120, sur l’aire de repos et restauration Assevillers. Selon le planning et un rythme de trajet normal, chaque équipage (je sais, le Dakar, c’est rien à côté… :o ) devrait atteindre ce lieu entre 10h00 et 10h30. Il est impératif que nous quittions cette aire, ensemble, à 10h30.

Voilà, vous savez tout, tout est fin prêt.

D’ici vendredi : mangez léger et sans excès !

Amclt,

Laurent

Desramaults, le chef qui nous reçoit pour notre event BU.

Kobe Desramaults est né en 1980 et a grandi à Dranouter – là où nous allons ce vendredi. Il a passé toute son enfance dans une vieille ferme que sa mère avait transformée et aménagée, avec peu de moyens, en taverne / brasserie / hôtel. Après une incroyable métamorphose, cette ferme abrite aujourd’hui l’hôtel-restaurant In De Wulf.

Difficile de qualifier Kobe d’élève modèle : passionné par de multiples centres d’intérêt, il a toujours refusé de se laisser enfermer dans un carcan. L’année de ses dix-sept ans, sa mère Heidi intervient et lui trouva un premier emploi (sur la base d’un contrat d’apprentissage) dans les cuisines d’un restaurant d’une commune voisine. Ce qu’il y apprendrait lui serait utile un jour dans sa brasserie, songea-t-elle. Les mères ont toujours raison… mais elle ne savait pas, à l’époque, à quel point cela se vérifierait.

Au terme de son contrat d’apprentissage, Kobe put faire ses armes au restaurant néérlandais de Sergio Herman : le Oud Sluis (3 étoiles Michelin aujourd’hui). C’est là qu’il eut véritablement l’étincelle et qu’il découvrit sa passion pour l’art culinaire… une passion qui ne se démentira jamais. Les trois premiers mois que Kobe passa là-bas, aux Pays-Bas, furent les plus difficiles de sa vie. Mais il tint bon. C’est cette persévérance, alliée au soutien de son grand maître, Sergio Herman, qui jeta les bases de la cuisine innovante et impétueuse qu’il signe aujourd’hui.

Kobe travailla deux ans au Oud Sluis. Dans le petit monde de la gastronomie, la règle veut cependant que l’on s’ouvre à de nouveaux horizons tous les 2 ans. Kobe opta alors pour le soleil méditerranéen, un choix facilité par les contacts que Sergio avait à Barcelone. Il put dénicher une place pour son poulain au Commerç 24, auprès de Carles Abbelan. Kobe s’y forgea une expérience de 10 mois au plus haut niveau. Il aurait voulu rester plus longtemps mais sa mère Heidi avait besoin de lui dans les cuisines de Dranouter…

Kobe Desramaults décida donc de retrouver ses racines. Il retourna chez lui pour remettre le restaurant sur les rails. Il dut, toutefois, se rendre à l’évidence : la cuisine de brasserie ne lui convenait pas et il voulait créer la sienne. C’est ainsi qu’est née la nouvelle carte, composée de plats flamands traditionnels d’une part, et du menu innovant de Kobe, d’autre part. Cette période ne fut pas des plus simples. Les anciens clients décrochèrent parce qu’ils ne se retrouvaient plus dans cette philosophie, tandis que les nouveaux clients qui pouvaient apprécier cette innovation culinaire n’avaient pas encore trouvé la route de Dranouter.

L’année 2004 marqua le grand tournant : un journaliste belge, envoyé par Sergio Herman du Oud Sluis, écrivit un article élogieux sur le restaurant dans une revue hebdomadaire belge. Kobe fut ensuite couronné fin 2004 en recevant un trophée national qui récompense un Jeune Talent. Le restaurant In De Wulf devint alors très vite un lieu de prédilection pour gastronomes. La cuisine de brasserie, qui n’avait plus sa place dans ce panorama culinaire, disparut de la carte qui dut être réduite à un menu fixe afin de pérenniser le niveau de qualité que Kobe s’était imposé. Il s’entoura ensuite de personnel supplémentaire et fit aménager les chambres d’hôtes.

Le couronnement du travail acharné de toute son équipe vint à la fin 2005, lorsque le restaurant In De Wulf reçut sa première étoile Michelin. Un événement qui fit de Kobe Desramaults l’un des plus jeunes chefs belges jamais étoilés…

… il reste une semaine avant notre prochain event BU chez In de Wulf.

 

Je suis encore en attente de quelques retours mais déjà 16 confirmations reçues : Hélène, Isabelle, Nathalie, Sabine, Malika, Constanze, Mohammed K, Mohammed B, JP, Cédric, Vincent, Nagib, Khaled, Nicolas, Jef et votre humble serviteur.

Les choses se présentent plutôt bien, je suis en contact permanent (j’exagère à peine) avec Kobe, le chef, et le sommelier pour la préparation de ce repas… on va être bien…

Allez, encore une petite photo en guise de mise en bouche…

 

Amclt,

Laurent

Chose promise, chose dûe… pas question d’attendre aussi longtemps que l’an dernier pour organiser un event BU en 2008.

Pour cet event, direction le nord (encore, allez savoir pourquoi…) pour un repas gastronomique chez In de Wulf au déjeuner.

 

Perle des Flandres, cette adresse est simplement fantastique, par son cadre et sa cuisine… pour ceux qui ont connu L’Air du Temps, on est sur un niveau de créativité et qualité similaire, dans une approche culinaire cependant différente… Surprises…

Alors, quand ? Le Vendredi 18 avril à 12h.

A vos agendas en espérant vous y voir très nombreux.

Amclt,

Laurent

Non, je ne vise personne… :o )

C’est juste le titre d’un morceau découvert voici quelques semaines en rentrant de Valenciennes et Lyreco (comme quoi, ca peut servir à cà aussi … :o ).

Belgitude oblige, j’écoute une radio belge plutôt branchée pop-rock et voilà qu’elle diffuse ce titre « I’ll kill her » de Soko. Je trouve cà sympa, et depuis ce morceau ne cesse de passer en boucle sur cette radio et dans ma tête…

Petite recherche sur internet le temps de constater que ce morceau est en ligne depuis une bonne année sur le net, qu’il est chanté par une jeune française (Stéphanie Sokolinski) et que ce groupe provoque un buzz assez soutenu sur internet avec une page bien visitée sur myspace … me sens has been ou presque.

Peu importe, voici une version de ce morceau, c’est frais, drôle avec un délicieux accent sur ce morceau chanté en anglais (« cinema »,  »funny »…).

Un album est prévu … talent à suivre. Enjoy !

Laurent

Est-ce possible ?

Sûrement. Suffit de connaitre les bonnes adresses des moins bonnes.

Je commencerai par les bonnes :o ), et je me permettrai d’étendre ma sélection aux communes voisines…

 1. En un, j’annonce l’incontournable et désormais populaire « Au Père Lapin » – the father rabbit pour les initiés, situé sur les hauteurs de Suresnes, près du Mont-Valérien. Parfait pour un déjeûner, encore meilleur quand le soleil se pointe et autorise de s’asseoir en terrasse. Formule le midi entre 20 et 30 euros pour 2 ou 3 services. Il paraît que le soir c’est pas mal non plus, clientèle évidemment différente (peu de chances de rencontrer un collègue… :o )

2. En deux, Fleur de Sel à La Garenne Colombes. Fermé pour quelques jours, la réouverture est proche et c’est vraiment un bon plan que ce petit bistrot canaille niché en coin de rue près de la place de Belgique. Service cool et sympa, excellents produits et très bons vins découverte à petits prix.

3. Il en fallait quand même un sur Nanterre : La Rôtisserie. Cuisine classique mais de qualité, formule très intéressante le midi (<30 euros pour entrée/plat/dessert). Cadre quelconque et service indifférent. Tout est dans l’assiette sans se faire mal.

J’ose espérer qu’il n’existe pas que ces 3 adresses, n’hésitez pas à compléter. (Le premier qui parle du RIE… :o )

Amclt,

Laurent

Ce sont les derniers arrivés dans la BU :

- Cédric Regnault (KC Paie) untitled.jpg 

- Mohammed Kamkam (KC GTA) untitled2.jpg 

Ils suivent actuellement leur formation d’intégration et seront peut-être prochainement parmi vous sur un premier projet.

Souhaitons leur la bienvenue et réussite dans leur carrière Arinsonienne !

Laurent

Jeudi dernier se tenait le premier apéro BU de 2008… après une longue trêve hivernale et moult tentatives échouées de notre ami JP.

Mais la persévérance fait partie de son tempérament et rendez-vous fut pris pour ce jeudi 13 mars…

Le lieu ? Un bar à vin, quai Valmy s’appellant Au Fil du Vin.

Avec Nagib, nous quittons Nanterre vers 18h00 pour être présent finalement 1h15 plus tard… traffic quand tu nous tiens.

A notre arrivée, JP est le premier; attablé au fond du bar, verre de blanc et L’Equipe sous le bras.

Tenu par une jeune équipe dynamique et motivée, l’endroit est vraiment sympa, à la fois caviste, à la fois bar, mais propose aussi une petite restauration canaille (planche de charcuteries, fromages, tartiflettes, mont d’or fondu… – on leur fera leur fête…).

Dès l’entrée, se dresse sur la droite le comptoir/bar, puis sur votre gauche une salle en L où les pans de murs sont soit équipés d’ardoises présentant boissons & plats soit de casiers de bouteilles constituant la cave. A vous de faire votre choix.

Toutes les bouteilles sont vendues et emportées ou peuvent être consommées sur place avec un droit de bouchon de 5 euros. En complément, une sélection de vins au verre, de jus et d’eau sont également proposés. Vraiment sympa on vous le disait.

On commence par un premier verre de blanc puis arrivant les premiers fêtards (le mot n’est pas usurpé), on entame les premières bouteilles… en commencant par un Traminer italien. On commande charcuteries et fromages… normal, faut s’alimenter, dehors l’air est vif et il fait faim.

Vers 20h nous sommes 5, Nathalie et Khaled nous ayant rejoint depuis Pfizer.

Après le Traminer, on passe sur un Crozes Hermitage blanc de chez Chave, il reste juste quelques gouttes dans la bouteille quand arrivent Vincent puis Julien.

La faim étant encore présente, on se refait quelques charcutailles, le temps d’accueillir Constanze et Malika, nous voilà à 9 ! – Sabine nous prévient qu’elle doit malheureusement renoncer, Isabelle également, tandis que Sabine G (invitée en guest) m’essemesse qu’elle ne pourra nous rejoindre, imprévu de dernière minute.

Nous enchaînons dans la joie et l’allégresse sur un 3ème blanc, un Macon Milly Lamartine qui cloturera en beauté la séquence de blancs.

Place aux rouges et avec eux, des fromages chauds pardi ! Aubergiste, qu’on nous apporte tartiflette et vacherin fondu !

On commence en douceur avec un Syrah (L’appel des sereines) de chez François Villard, puis on tente un petit Barbera d’Alba – nebbiolo, vin italien. Les vins s’enchaînent, les plats se dégustent, bonne humeur partagée et rires aux éclats… oserions-nous dire qu’on était bien ?

Oui, on ose le dire, et on commande d’ailleurs une 3ème bouteille de rouge – la meilleure de la soirée, autant finir en beauté, sur ce Pic Saint Loup Domaine de l’Hortus, gourmand et gouleyant à souhait.

Tellement gouleyant qu’on ne peut le laisser seul : tournée générale de tartiflette mais cette fois ci avec un camembert rôti au miel svp !!

Histoire de se rafraîchir quelque peu, on commande quelques bouteilles d’eau, mais pas n’importe quelle eau… car l’endroit est aussi un bar à eau (même si je doute que ce soit pour cette raison que Jean-Pierre l’ait choisi), et on se lâche (:o) sur des eaux plates galloises, gazeuses norvégiennes… aahh cette Voss, quel look !

Bon , on est tous d’accord, ce Pic Saint Loup était top, allez, une dernière et puis on reste, voici là 9ème bouteille qui fait notre connaissance…

3h plus tard, ayant refait le monde bien comme il fallait et heureux/repus (cela va souvent de pair) de cette belle petite soirée, nous prenons congés de ce petit bar fort sympathique et recommandable… non sans finir par quelques clichés improvisés et dénués de toute réflexion sur le trottoir et sous la pluie.

Bel apéro, merci JP, merci aux présents, force et robustesse.

Toutes les photos se trouvent là :

Apéros BU

Héhé.

Laurent

L’adresse du jour :

Au Fil du Vin

145, Quai de Valmy

Paris , 75010

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